La ville est morte - vive la ville - Boris Beth Korp (FR)

La ville générique se multiplie, se copie, s’intensifie dans ses maux en Orient, en Asie, en Amérique du Sud et en ce moment même en Afrique. Les mêmes erreurs structurelles se refont comme un déni non percé au sein de la communauté humaine. La ville est ce nouveau totem universelle, une religion qui aspire des pays entier comme à Istanbul. Les problèmes récurrents sont là et sont ressassés comme si de rien était, comme si nous n’avions pas de contre exemple - mais ils sont pourtant partout.

La ville ne produit pas, elle ingurgite. Ces urbanités au béton roi ont coupées la liaison ciel et terre : l’imperméabilité des sols est un drame. Pour tous. Elle rompt le contact entre ciel et terre. En débranchant la machine qui nous fait vivre, nous avons garrotté la perfusion et nous persistons jusqu’à la déshydratation.

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Boris Beth
lettre a Boris Beth Korp - Gérard Szwec (FR)

A la fin de son œuvre, Freud a parlé de pulsions de mort pour désigner des tendances internes, des pulsions qui œuvrent en sens contraire des pulsions de vie. Pour réduire les tensions, elles exercent une poussée pour ramener l’être vivant à l’état anorganique, vers la mort.

Selon Freud, elles sont d’abord dirigées vers l’intérieur et tendent vers l’autodestruction, puis elles sont dirigées vers l’extérieur et se manifestent alors comme une pulsion d’agression ou de destruction.
C’est avec ces concepts théoriques freudiens que les psychanalystes essaient de comprendre les différentes formes que prend la destructivité chez leurs analysants, mais aussi dans les phénomènes collectifs tels que les guerres ou les massacres.

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