Catégorie: PETITE-CEINTURE ARKIV

LE LIVRE INCONNNU [HD]

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Le lien ici : https://www.youtube.com/watch?v=NXSp0f2T14Q&feature=youtu.be

Le Livre Inconnu avec Boris Beth (BBKORP) et Nathan Jacquard (HD)
Je suis mort – parce que je suis bête – volume 1
Réalisé et produit par BBKORP© et INPAKT©
http://www.bbkorp.com

Version mise à jour – 2014 ©

BBKORP

REPORTAGE INDEPENDANT – PETITE-CEINTURE 2014

A l’approche des municipales 2014 – le PDF d’un magasine complet sur la Petite-Ceinture écrit par Charles De Jouvenel.

Cliquez ici pour lire le pdf du magasine : LA PETITE-CEINTURE, une friche au coeur de la ville

Le magasine retrace l’histoire de la Petite-Ceinture, sa nature, son caractère urbain, un interview ainsi qu’une réflexion sur sa récupération politique.

EXTRAIT

REPORTAGE : Charles De Jouvenel

PHOTOGRAPHIE : BBKORP – PETITE CEINTURE ARKIV 2014 ©

Les autres lieux de la ville : La petite ceinture, antithèse de la ville au cœur de la ville.

 

Bravo aux auteurs qui ont su développer et décrypter mon travail.

BBKORP

Les autres lieux de la ville : La petite ceinture, antithèse de la ville au cœur de la ville..

 Notre questionnement sur les « autres lieux » nous a amené à nous intéresser à cet espace qui semble être quasi désert alors qu’il est au cœur de la métropole parisienne. En regardant vers ses origines et grâce au travail d’un jeune photographe parisien, nous proposons de voir comment cet espace a pu se constituer en une sorte d’antithèse de la ville.

La genèse d’un espace résiduel

Les origines de la petite ceinture remontent à la deuxième moitié du XIXsiècle. Le développement du chemin de fer, et en particulier des lignes radiales au départ de Paris entraine la multiplication des grandes gares terminales (St Lazare, Austerlitz…). Ces aménagements revenant à des compagnies privées, aucun plan d’ensemble n’est envisagé pour l’interconnexion des gares, si bien que la ville devient un point de rupture de charge, les voyageurs devant emprunter une voirie urbaine déjà bien encombrée pour transiter entre les dix terminus ferroviaires.

L’Etat décide alors la construction d’une ligne de chemin de fer ceinturant Paris à l’intérieur des boulevards des Maréchaux. En plus de relier les grandes gares entre elles, cette ligne a la vocation stratégique d’assurer l’approvisionnement des nouvelles fortifications construites à partir de 1841 (Enceinte de Thiers), aussi bien en hommes qu’en ravitaillement ou en armement. La construction de l’infrastructure débute en 1852 pour s’achever en 1869. Elle forme alors une boucle de trente-deux kilomètres de long.

La guerre franco-prussienne (1870) démontre l’intérêt de cette ligne (huit cent mille hommes de troupes transportés en six mois), mais aussi ses limites avec son manque de capacité, ce qui mènera à l’aménagement en périphérie de la Grande Ceinture en 1877.

Face à la concurrence croissante du métropolitain, le trafic voyageur décline et la ligne est désaffectée au trafic de voyageurs en 1934. Laissée en friche, elle est progressivement murée, grillagée, quand elle n’est pas tout simplement amputée d’une partie de ses voies ferrées. Seul vingt-trois des trente-deux kilomètres originels subsistent de nos jours.

Cet espace ne possède aujourd’hui plus aucune fonction propre. On pourrait à première vue penser qu’il est complètement déserté, inhospitalier. Pour autant, ceux qui l’arpentent ont pu constater le contraire.

Enquête sur les « inhabitants » de la petite ceinture

Nos recherches sur cet « espace résiduel » nous ont aiguillés vers le blog du jeune photographe BBKORP (https://bbkorp.com/category/urban-ghosts/) qui arpente depuis plusieurs années cette ancienne ligne.

Nous avons souhaité faire connaitre une enquête qu’il a réalisée et publiée en 2012 dans laquelle il s’intéresse aux « inhabitants » de ce lieu : https://bbkorp.com/2012/12/15/264/.

Arpentant un tronçon de la ligne situé entre la flèche d’or (XXe arrondissement) et Tolbiac (XIIIarrondissement), le photographe nous fait remarquer la topographie particulière des lieux : tantôt creusée comme une faille dans la ville, tantôt surélevée pour franchir d’autres voies, la petite ceinture s’inscrit dans un rapport d’isolement net de l’urbanité qui l’entoure. Elle est parfois traversée par des ponts, mais toujours les pieds l’évitent, la contournent, comme si la ville l’avait refoulée.

L’accès y est difficile (comme nous avons pu nous en rendre compte lorsque nous nous sommes rendus sur le terrain). Grillages, barbelés, parpaings… la ville a déployé tous les moyens d’évitement dont elle dispose pour isoler cet espace. Pour autant, BBKORP remarque les tôles arrachées, les barbelés découpés, et nous laisse comprendre que cet espace est habité.

Son exploration le conduit jusqu’aux abris de fortune des SDF : tentes, cabanes en planches de bois aménagées sous les ponts. Cette zone se présente comme une « ville antithétique », dans le sens ou toute une population y vit –y survit- en faisant directement face aux conditions rigoureuses de l’environnement extérieur. L’architecture de ces lieux, qui a fait l’objet d’une réappropriation, est loin d’être humanitaire. Si bien que le photographe n’hésite pas à qualifier les habitants de ce lieu inhabitable par le terme « inhabitants ».

Le travail de BBKORP nous confirme la nature « d’autre lieu » de la petite ceinture, au sens Stalkerien du terme. Espace interstitiel, abandonné, imprégné de la mémoire de son passé ferroviaire, il peut aussi être vu comme le « négatif de la ville », la « face obscure de la ville » que Paris semble refouler. Un « négatif de la ville » à plus forte raison qu’il constitue une sorte de « ville antithétique » au cœur d’une métropole de dix millions d’habitants. Si La ville est sensée produire les conditions idéales pour abriter la vie (habitat), son négatif qu’elle renferme et qu’elle refoule héberge a contrario la vie dans les conditions les plus rudes.

Louise Deguine, Amaury Lefévère, Laurane Néron

PC – Derniers jours d’une condamnée? Enquête de la Korp

Paris le 17 janbier 2013

Comme relaté dans les derniers articles de la Petite-Ceinture Arkiv le temps de la voie ferrée est désormais compté.

Derniers jours d’une condamnée?  constitue un reportage photographique mêlé à une réflexion mené en indépendant au Nord de Paris disponible en PDF > PC – Derniers jours d’une condamnée

Les impressions papiers sont en cours et disponibles sur demande (me contacter).

Voici un court extrait :

 » […] en 1889 les Parisiens “savaient” que les flux de différentes natures (en l’occurence ferroviaires et automobiles) ne devaient pas se croiser et c’est évidemment pour cette grande raison que la Petite-Ceinture a été surélevée ou enterrée sous la bordure parisienne devenant par conséquent invisible ou presque aux yeux des Parisiens.

Depuis, Paris a grandi, ou du moins a vu ses communes voisines grandir et les échanges: les flux de personnes que l’on nomme désormais les Franciliens se sont accrus d’une manière considérable – sans voir pour autant le réseau des transports en commun s’accroitre à leur manière.

La ville, par ce fait, s’asphixie d’elle même, devient sourde, incapable de s’irriguer elle même – malade de ne plus se mouvoir. Le centre de Paris, véritable condensateur de fluctuations est au bord de l’implosion.

La maille tellement demandée depuis des années par ceux qui viennent et qui s’en vont ou encore par ceux qui y vivent et qui en partent n’est aujourd’hui pas là : le T3 est un faux semblant trop lent, trop entremêlé, mais l’exigence quant à elle est véritablement palpable […] »

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Lien vers l'enquête

Le site de l’association Association Sauvegarde Petite Ceinture (ASPCRF)

BBKORP 2013 © – tous droits réservés

Inhabitat [fragment]

Je me fige pour photographier, quelqu’un surgit. Un Inhabitant !
Il porte un sac en plastique blanc et marche d’un pas régulier vers sa tente. La dernière sur la photographie.
Je continue mon « inspection », ne touchant à rien, captant seulement les éléments de cet espace. Cherchant du détail, du renseignement sur le mode de vie. Une télévision ou une radio semble s’allumer dans la dernière tente.
Le tracé s’achève. Le travail de relevé photographique mutique aussi. Beaucoup d’images, beaucoup d’exemples variés. Aucune parole, uniquement des regards inspectant froidement les décors comme des scènes de crime.
Je me dirige vers la « sortie », une barrière découpée, rouillée et froide. Mais cet inhabitant me hante.
Eux que je n’avais pas croisés une seule fois lors de cette étude sur leurs habitats. Je dois lui parler car ici ne résident pas seulement des tentes mais ceux qui y vivent, ceux là même qui les construisent. Je
ne peux m’empêcher d’aller lui parler. Ne serait-ce que pour savoir comment il « fait ».

« Bonsoir, bonsoir » dis je.
Temps long.
« Bonsoir, qu’est-ce que vous voulez ? » me répond t-il hésitant, comme si je m’étais trompé d’interlocuteur.
Je me présente. Moi et mon but ici.
Je demande « Et comment faites-vous pour le matériel ? Les tentes, les couvertures, la radio ? Vous récupér… » Celui-ci me coupe.
« Ah non, mais moi je travaille monsieur. »
Eberlué, bien que je connaisse la situation de beaucoup de travailleurs en situation précaire, je questionne alors « Mais alors, pourquoi êtes vous ici ? Dehors ? Vous n’avez pas suffisamment pour louer quelque chose ? »

« Mais monsieur, regardez ma couleur, on est en France monsieur. Et vous savez il ne faut pas seulement de l’argent pour avoir quelque chose. »

10 minutes plus tard je suis dehors, dans la fourmilière, prisonnier cette fois de l’insolitude.
La nuit est tombée et la Petite Ceinture est derrière moi. Elle n’existe que parce que je l’ai regardée et arpentée. Elle persiste dans l’esprit comme une névrose, une obsession qui nous a tenus hors du temps pendant… un instant. La ville, quand à elle se soucie d’autre chose, de grandir, de s’étendre peut-être.

Zone de fin?

La Petite Ceinture de Paris est donc un espace complexe. Un intérieur à ciel ouvert. Une « zone » où les lois sociales des hommes s’arrêtent. Les pieds, le corps l’évitent en passant dessous ou la survolent sur un pont, une passerelle. Ignorant le microcosme qui s’y développe et le chaos qui s’opère. Car la Ceinture triche et trompe, elle qui semble si figée depuis que les trains l’ont désertée.

La végétation, omniprésente, informe sur son devenir à l’arrêt. La «PC» est un non-lieu dans la ville, dénuée de sa fonction, elle semble mourir dans une résurrection verte.

Mais dans ce dernier élan vital d’autres facteurs prennent vie, du moins continuent une existence.
Les « inhabitants », surnom que j’ai donné sur tant de lignes, désigne en provoquant par une négation ce que la ville ne voudrait pas voir. Comme un cauchemar, une maladie urbaine qu’elle tenterait de dissimuler dans ses veines, cette artère que forme la Petite Ceinture sur le territoire.

L’inconnu attire l’anonyme.
Le « SDF » dans le lent déroulement de désocialisation perd peu à peu son identité et finit par se confondre avec son arrière plan. Tout est une question de regard, de ce que l’on veut voir et si l’on veut voir.
La ville est un système pour l’animal politique qu’est l’homme. Et tout comme lui elle agit par sa puissance, elle assimile mais rejette aussi, à la manière d’un système immunitaire.

Mais des lieux échappent à sa loi. Et la « PC » est un lieu d’exil, dangereux, c’est le dernier stade du processus, car dessus, aucun regard ou presque ne se pose. Et il est question d’Homme, et l’Homme sans l’autre n’existe pas.
« comment exprimer qu’on était ignorant, d’une ignorance qu’on ignorait ?» s‘interrogeait Henri Raymond dans Les aventures spatiales de la raison.
Ce terme « d’inhabitant » est donc là pour soulever deux données premières, celle de l’inhabitable qui ne donna pas naissance au mot « inhabitant », qui pourtant est habité, de plus en plus.
Enfin afin de rappeler, par l’agacement et la redondance que derrière cette négation qu’induit le préfixe, se cachent des habitants.

Boris Beth

Extrait de VI(LL)ES – 2011 – BBKORP ©

GEISTERKRIEG*

2013 sera une année de combat, car le temps, mis sur pause durant des décennies pour la Petite Ceinture est désormais compté.

Le « monstre froid » qu’est la « politique » a enclenché le sablier et ce dernier qui scande et ment si souvent « Moi je suis le peuple » a fait de la PC un argument de vente électoral. Dans l’article précédent je vous transmettais l’adresse du site de concertation quant à son destin.

J’ai mené une enquête de terrain sur le tronçon Nord de la Petite Ceinture – ce dossier, en cours de préparation, verra bientôt le jour. les conclusions sont déjà toutes tirées : la PC recèle là aussi un potentiel majeur en terme de transports et d’intensification urbaine.

(mise à jour du 17 Janvier 2013 :
l’Enquête de la Korp – Derniers jours d’une condamnée? est disponible ICI)

L’association qui milite depuis vingt ans pour la réactivation de la Petite Ceinture a créée une page Facebook afin de prouver l’utilité d’un tel projet de réhabilitation pour tous les franciliens. 2013 encore une fois est une année charnière  – car elle constitue l’une des dernière phases de dialogue entre politiques et spécialistes.

BBKORP

* La guerre des esprits

PC ARKIV – Janvier 2012 – BBKORP ©

TIME TO SPEAK

Le temps est venu de parler pour mieux acter.

Le site http://lapetiteceinture.jenparle.net/ propose une amorce de concertation concernant le devenir de la Petite Ceinture. Dans les articles précédents je relatais le potentiel extraordinaire de la « PC ».

La parole est maintenant donnée. A nous de la prendre.

(Mise à jour du 17 Janvier 2013 : pour mieux connaitre la typologie des lieux, de cette zone hors du commun dans Paris se référer à l’enquête de la Korp : Derniers jours d’une condamnée)

PC ARKIV – DECEMBRE 2012 – BBKORP

AKTIVIZM PC : Association Sauvegarde Petite Ceinture (ASPCRF)

La Petite-Ceinture ne peut être morcelée. Le moindre garrot, la moindre lacération parcellaire effacerait à jamais la « potentialité » mille fois brandie de ce flux latent. Son morcèlement ou sa reconversion (même ponctuelle – que ce soit en terme de lieu : faisons référence à ce qui ce trame dans le XIVème  – ou de temps : c’est à dire le retrait  et l’abandon des voies et infrastructures pré-existantes ) amorcerait sa mort définitive.

PC IS BURNING

Destruction du pont de Tolbiac – 3h AM – bbkorp2012

L’association (dont le site fera l’objet d’une réactualisation structurelle et formelle) recèle une mine d’informations: historiques, dossiers d’études et liens d’un intérêt majeur pour comprendre l’enjeu d’une réactivation pour ne pas dire  » réanimation  » de la « PC ».

Bien sur, la petite ceinture perçue aujourd’hui, ne fait qu’allusion au passé – qui est même si l’imagination le force à y faire rouler des trains à vapeurs et rallumer les anciens signaux – marque un patrimoine délaissé mais non révolu. Son tracé, ses lieux inédits, d’une puissance imaginaire inouïe nous tourne souvent vers ce passé, vers la petite-ceinture « imaginée ». Bien sur, la vie qui s’y est développée est considérable, les essences florales, les figuiers et autres arbres en font un univers hors du commun. L’expression urbaine, les tags, les graffitis, les fresques prouvent toute la puissance et le génie d’un lieu en friche. La « Zone », pensons à ce monument qu’est Stalker de Tarkovsky démontrant un univers dont on ne peut si aisément sortir.

Mais la ville d’aujourd’hui, pour ne pas citer les politiques d’aujourd’hui, dans leur volonté de planification et d’ordonnancement ne peuvent laisser un tel lieu de liberté à ciel ouvert (ou à contrario « ténèbres pénétrables »).

C’est pourquoi venons-en au présent, ce mince fil tendu entre passé et  futur qui doit  comme toujours être surpassé : la Ceinture bientôt sera emparée, kidnappée par le jeu politique et non par la politique (au sens étymologique du terme). Anne Hidalgo s’en ai dors et déjà emparée comme argument de vente électoral pour des élections municipales qui bientôt, approcheront. La Petite-Ceinture ne peut être un objet de séduction : une « balade plantée » mimant de beaux projets pour apparaitre comme une actrice aux aspirations environnementales ou que sais-je.

La PC doit servir à tous, amplifier une ville en constant essor et sortie de ses propres murs – mais celle ci s’essouffle déjà de ses transports sursaturés alors la « PC » n’est pas qu’une affaire de parisiens, mais bien de Franciliens car si chaque soir c’est en périphérie que les cités dortoirs se remplissent, c’est aussi Paris que ces même résidents se déversent, activant alors les dernières ficelles, les derniers faisceaux vivants d’une ville « muséifiée » comme Paris.

La Ville, la « Polis » c’est la rue, c’est le flux. Le T3 qui longe parfois la Petite-Ceinture de quelques mètres se doit de ré-intensifier les flux dorénavant débordants du T3 pris d’assaut (et ce – même aux heures « creuses » – un article verra le jour sur l’étude du tronçon Nord de la PC d’ici Janvier 2013.

BBKORP

Ci-dessous le lien renvoyant vers le site de l’association (N’hesitez pas à vous inscrire et devenir ainsi « aktivist »)

http://www.petiteceinture.org/

VI(LL)ES – LA PC INHABITÉE ? ENQUETE DE LA KORP

Cette étude menée en 2011 par la KORP dresse tout d’abords un constat des lieux (partant du XXème, XIIème, XIIIème. En quelques mots : du tunnel de Ménilmontant jusqu’à la gare désaffectée de Tolbiac)

L’enquête de terrain a été menée seul sous une température proche de zéro. Elle avait comme objectif de savoir si la « Zone » que constitue la Petite-Ceinture formait réellement une zone « morte » – inhabitable.

Le PDF ici : VI(LL)ES

MOTEL

Le dossier présente sous la forme d’un récit en immersion totale la rencontre avec ces habitats de fortunes, ces derniers refuges hors des yeux d’une ville qui ne veut plus voir certains de ses fils. Les conclusions : sociologiques, architecturales, urbaines en font une amorce de réflexions quant à ces zones que produisent nos villes passées et futures.
Rapidement, la réalité prit une ampleur bien plus grande que ce que les fantasmes de la « cité » peuvent générer et la « PC » s’avéra être habitée jusque dans ses moindres recoins.
Le document que j’ai produit durant ces mois est mis à profit en « open source » et ce, toujours dans la même optique : la « KORP » forme une corporation visant à réflechir sur la ville, l’urbanité – pour ne pas dire « humanité ».

LIBRARY

© BBKORP – PC ARKIV – 2012

WHAT IS THE « PETITE-CEINTURE ARKIV »?

PC ARKIV – La PC ARKIV a pour objectif de collecter et faire parvenir aux yeux de chacun la merveille qui se dresse ( ou se terre ) dans notre ville.
Les données photographiques ( via reflex le plus souvent ou téléphone portable parfois – mentionnées alors par « KORPbyPHONE« ) et vidéos accumulés au cours des 7 dernières années sont considérables.

Pour se faire la PC ARKIV s’amorce doucement, mais surement, afin de collecter les données sur le patrimoine, la flore et la potentialité du lieu.
Les photos prises ( avant 2012 ) bien que publiées sur la page facebook BBKORP ne seront plus publiées sur cette dernière pour des raisons de droits d’auteurs.
Le site indépendant bbkorp.com a pour vocation d’organiser ces données et surtout ces ressentis.
La rubrique PC ARKIV s’organisera (avec le temps nécessaire pour architecturer toutes les données) afin d’offrir aux yeux de tous la puissance d’un tel lieu.

Pour rappel, la page BBKORP sur Facebook est accessible à tous ( même sans compte ) à l’adresse suivante https://www.facebook.com/BBKORP, de nombreuses séries existent déja sur la Petite-Ceinture et sont libres de visionnage.

BBKORP

PC ARKIV – CEINTURE IS BURNING

Rendez-vous sur la page Facebook BBKORP EN LIBRE ACCÈS A TOUS – pour accéder à la vidéo >

CEINTURE IS BURNING (cliquez sur l’image)

PC IS BURNING

extrait de CEINTURE IS BURNING

La vidéo illustre la destruction de l’ancien pont treillis le 14/09/2012 – le quartier en véritable retisssage urbain a déjà vu le pont de la porte de Vitry disparaître ( pour observer le montage du nouveau pont, remplaçant ce dernier, se référer à la série en cliquant ici > « MARCH’S MUTATIONS« 

Enfin, pour terminer sur ce dernier sujet, et observer l’installation finale du nouveau pont ( toujours porte de Vitry ) je vous conseille de visionner la série > « APRIL’S MUTATIONS« 

PC ARKIV – AKTIVIZM

La PC ARKIV est en gestation – avant que ne vienne le fantôme du spectre encore errant de la PC – qui ne viendra jamais si nous sommes là – découpage de chaque veine parisienne, Paris amputée de ses jambes, de son génie, de ses ancêtres. La PC ne cessera jamais d’être. La PC ARKIV sera bientôt à jour. La maladie urbaine [architecturale] effaçant chaque puissance historique, chaque potentialité et vitalité pour mieux planifier afin de mieux tuer – tout ce qu’il nous reste : la rue.

montsouris

BBKORP ©